L'Abitibi Témiscamingue ... C'est où ca ??

































L’Abitibi-Témiscamingue… Région des grands espaces!
Tous les Québécois le savent ; il y aura de la neige cet hiver en Abitibi-Témiscamingue. Tous les motoneigistes le savent ; ses 3 700 kilomètres de sentiers seront de très haute qualité. Une expérience sans pareille !

Demandez à ceux qui ont vécu l’expérience de la motoneige en Abitibi-Témiscamingue ! Ils vous parleront avec enthousiasme de ces sentiers qualifiés d’autoroute, de la qualité de l’entretien et de la signalisation, de ces journées ensoleillées où le froid exempt d’humidité permet de faire kilomètres sur kilomètres sans que la passion ne s’amenuise.

De l’Abitibi au Témiscamingue, au fil des sentiers de cette région à peine centenaire qui jouit d’une nature souvent inviolée, on franchit facilement 150 à 200 kilomètres par jour sans être fourbu le soir venu, ce en raison du haut calibre du réseau. Les larges sentiers sont fantastiques, les modes d’hébergement sont variés, bien tenus et peu chers, sans parler de la table et de la chaleur traditionnelle de l’accueil des résidents.

Sentier dans la réserve faunique La Vérendrye :
Comptant déjà plusieurs points d’entrée via l’Ontario et différentes régions du Québec, l’ouverture d’un tronçon dans la réserve faunique La Vérendrye réjouit les motoneigistes avides de découvrir l’Abitibi-Témiscamingue tout en multipliant les itinéraires possibles. Ainsi, on peut désormais se rendre rapidement en Abitibi ou au Témiscamingue à partir de Mont-Laurier ou de Maniwaki.

Ce qui caractérise l'Abitibi-Témiscamingue?
Ses forêts quasi infinies, ses nombreux lacs et cours d'eau, bref, ses immenses espaces encore intacts! Ses grands parcs, ses pourvoiries, ses réserves fauniques et ses bases de plein air assurent des heures et des heures de détente en pleine nature. Deux vagues migratoires dessinent le portrait de cette immense région éloignée des grands centres et à peine centenaire : d'abord, les coureurs des bois et les défricheurs, puis les prospecteurs attirés par la ruée vers l'or. Fière de son histoire, l'Abitibi-Témiscamingue est une région dynamique qui accueille les visiteurs dans ses musées, visites minières et industrielles.


S’étendant du 49ième au 55ième parallèle, le territoire de la Baie James est habité par au-delà de 21 000 allochtones ainsi que plus de 12 000 autochtones de la nation crie, répartis dans neuf communautés.

Chaque partie de ce coin de pays possède un caractère unique. Rivières et lacs y abondent, ponctuant ça et là une grande toile de la forêt boréale. Jusqu’à l’horizon, le paysage laisse apparaître un océan de lichens sur lequel flottent des îlots de pins gris et d’épinettes noires. Visiter le vrai Nord c’est également apprivoiser une faune et une flore à l’apparence frêle quoique résistant aux fluctuations climatiques comme nulle part ailleurs.

C’est tout un spectacle que d’admirer le ciel nordique, jamais n’y verrez- vous autant d’étoiles, sans parler des aurores boréales, phénomène à la fois céleste et artistique!

Le territoire de la Baie-James, qui s'étend sur 350 000 km2, est parsemé d'innombrables lacs et rivières. Les réserves fauniques Assinica et des Lacs-Albanel-Mistassini-et-Waconichi forment la plus grande réserve québécoise, alors que le lac Mistassini est une véritable mer intérieure, avec une superficie de 4 275 km2. Du 49e au 52e parallèle, on plonge au coeur de la forêt boréale, caractérisée par ses paysages d'épinettes noires. Dès le 52e parallèle, la taïga s'installe graduellement, jusqu'au 55e parallèle. Les arbres y sont moins nombreux et plus courts.
La puissance des richesses naturelles

Les rivières de la Baie-James ont vu naître de colossales installations hydroélectriques, dont la centrale de La Grande-1 et l' aménagement Robert-Bourassa. Quelque 185 000 travailleurs ont séjourné dans la région de 1950 à nos jours pour bâtir ces complexes. Découvrez cette histoire en visitant le Site historique du Parc Robert-A.-Boyd, où l'on a reconstitué un campement d'exploration. Le territoire recèle également des richesses minéralogiques : or, argent, cuivre et zinc. Au Centre d'intérêt minier de Chibougamau, vous pourrez suivre l'évolution des mines à travers les âges.
L'exaltation des grands espaces

Les terres sauvages quasi infinies de la région offrent un contact sans pareil avec la nature. Renommée pour l'abondance de sa faune et de ses poissons, la Baie-James est une région de prédilection pour les pêcheurs et les chasseurs, qui connaissent bien cette destination. On y vient en outre pour observer ou chasser le caribou (une importante harde y hiverne). Les adeptes de la motoneige peuvent profiter d'innombrables sentiers inter-localités, dont le sentier 93 qui relie l'Abitibi-Témiscamingue au Saguenay-Lac-Saint-Jean! Les conditions de neige exceptionnelles permettent de pratiquer cette activité de décembre (parfois même dès la fin de novembre) à la fin d'avril. Même le ciel s'offre souvent en spectacle à la Baie-James, avec ses inoubliables aurores boréales.

Au pays des Cris
La Baie-James, située à 725 km au nord de Montréal, est habitée par les Autochtones depuis 4 000 ans. De nos jours, 12 000 Cris et 17 500 non Autochtones (les Jamésiens) y vivent. Le village Oujé-Bougoumou convie les visiteurs à partager le mode de vie des Cris : cuisine authentique, artisanat unique, récits ancestraux fabuleux et activités traditionnelles en harmonie avec la nature. Cette localité de 600 habitants, récemment construite afin de réunir plusieurs petits villages auparavant dispersés, est reconnue par les Nations-Unies comme l'un des cinquante villages alliant tradition autochtone et vie moderne, valeurs écologiques et technologiques.

Venez vivre l'expérience de la grande nature à la Baie-James!